• Rivalis

Du commerce international !


"Pour un contact éloigné, il vaut mieux éclaircir sa situation par téléphone dans un premier temps."




"J'ai eu l'occasion de rencontrer un prospect Rivamoa basé en Corrèze qui avait des problèmes avec sa banque. Suite à une expérience d'expatrié en Chine, il a décidé de revenir en France pour développer une activité dans le domaine de l'import-export avec la Chine. Il achetait des produits et des services en Chine pour le compte d’entreprises françaises.

Lors de son retour en France, il a eu de gros problèmes avec sa banque, car il n'avait pas remboursé ses emprunts contractés pour la création de sa société française sous forme de SASU.

L'ensemble de son commerce était basé en Chine et il recevait des paiements sur des comptes en Chine en Yen. La réglementation bancaire chinoise limite le montant et la fréquence des retraits en Yen : il ne pouvait donc pas disposer de sa trésorerie suivant ses besoins. Côté français, ses relations avec sa banque ressemblaient à une incompréhension mutuelle et définitive.

Ma première mission était de remettre les compteurs à 0 avec sa banque d'origine située en Vendée et de négocier un échelonnement de sa dette... Ensuite, de procéder à un changement d’agence bancaire : étant maintenant basé en Corrèze, il souhaitait faire transférer ses comptes dans une agence plus proche de son domicile et capable de traiter les échanges monétaires en diverses devises dont le Yen.

Avec le démarrage de la crise du Covid en décembre 2019 en Chine et le blocus qui s’en est suivi, l'ensemble de son modèle économique s'est effondré.

Sa vision internationale des choses incompatible avec ses partenaires d’alors et la règlementation française, son incapacité à se remettre en question m’ont décidé à stopper mon accompagnement trop chronophage, facturé, mais potentiellement non payé.

Je me suis rendu compte que son projet était très éloigné de ce que je pouvais faire : habitué au marché Chinois il ne maîtrisait pas ni ne souhaitait pas se plier aux pratiques du marché Français...

Enfin, sa localisation éloignée d’une zone de prospection ne me permettait pas de rentabiliser mes déplacements.

Sur ce coup-là, j'ai omis de répondre aux 3 questions à se poser devant un prospect, (préconisations du réseau).

  • Est-ce que mon client a un marché ?

  • Est-il sérieux ?

  • Est-ce que je suis en mesure de l'accompagner ?

Avec du recul, mon client ne remplissait que le premier critère dans mon évaluation, il avait un beau potentiel de développement, mais entre-temps la crise du Covid a frappé et le marché s'est retourné...

Désormais, c’est définitif pour moi : je ne signerai plus un prospect qui ne rentre pas dans ma cible et qui ne « coche » pas les 3 préconisations du réseau."

Merci pour ton témoignage Fabienne !