Témoignage : Sonia Gauthier - Conseillère Rivalis (Rhône-Alpes) donne son avis

Mis à jour : 21 août 2019

« Mon métier porte des valeurs »

Nous vous invitons à découvrir le témoignage de Sonia Gauthier, Conseillère Rivalis en Rhône-Alpes depuis 2010.

Avant d’être Conseillère Rivalis, Sonia était cadre dirigeante dans une entreprise de bâtiment.

Lors d’un rendez-vous mensuel avec un client, Sonia aborde en premier lieu les zones à problèmes. Puis, elle va contrôler les chiffres de la société dans le progiciel Rivalis (productivité, heures achetées/vendues…). Ensuite, elle conseille le dirigeant sur le développement commercial, le management ou encore la stratégie de développement de l’entreprise.


Un exemple de réussite client ?

« C’est un client qu’on suit depuis 3 ans au cabinet, on avait du mal à redresser la société, le dirigeant avait une incapacité de travail donc son fils commençait à reprendre la structure. L’année dernière on est arrivés à un résultat à l’équilibre et cette année sur une petite structure qui fait 600 000 € de CA on est arrivés 120 000 € de résultat ! »

Que lui apporte son métier de Conseillère Rivalis ?

« C’est un métier qui porte des valeurs, qui met l’humain en avant et on se remet en question pratiquement tous les jours. Vous êtes "madame plus" ou "monsieur plus" quand vous intervenez chez un client. Mon métier Rivalis si c’était à refaire, je le referais tout de suite ! »



Transcription écrite du témoignage : « J’étais cadre dirigeant dans une entreprise de bâtiment. Mon métier Rivalis, si c’était à refaire demain, je le refais tout de suite. Je suis épanouie dans mon métier, ma vie me plait, mon travail me plait. Tout va très bien dans le meilleur des mondes. Vous êtes "Monsieur +" ou "Madame +" quand vous allez chez quelqu’un, donc c’est un métier qui porte des valeurs, qui met l’humain en avant et où on se remet en question pratiquement tous les jours. On se vend nous-même, on ne vend pas forcément des outils, mais il faut savoir à un moment donné évoluer en même temps que l’entreprise et varier aussi ses suivis. Inévitablement, un contrôle de chiffres chez Rivalis, quand on est dans des boîtes du style bâtiment, ça va être du contrôle de la productivité, les heures achetées, les heures vendues, quelque chose comme ça. On arrive à en sortir relativement vite pour aborder d’autres points. Ca peut être le développement commercial, ça peut être le management, ça peut être la stratégie de développement. Des choses que l’on peut, nous, quantifier, simuler, analyser, avant qu’ils ne prennent leur décision.

Une anecdote sympa, c’est un de mes premiers clients, qu’on a toujours au cabinet, qui m’a dit « Tu vois, j’avais pourtant un métier prestigieux, j’étais responsable commercial France, je n’ai pas réussi ma vie, j’ai 3 enfants, une femme qui ne travaille pas, je n’ai pas de maison et j’ai une vilaine voiture ». Un an après, il avait changé la voiture, et il avait une jolie voiture croyez-moi. Maintenant, il est propriétaire de sa maison et ce qui est sympa c’est qu’il dit à tout le monde que c’est grâce à Sonia. Donc c’est glorifiant.

Sur le résultat, on en a un très concret, c’est cette année. C’est un client que l’on suit quand même depuis 3 ans. Difficile de redresser l’entreprise, c’est un Monsieur qui a une incapacité de travail. Son fils qui commence à reprendre la structure. Donc il fallait déjà le sortir du rouge. On était arrivé à un résultat à l’équilibre l’année dernière et cette année, sur une petite boîte qui fait 600 000 de chiffres d’affaires, on est arrivés à 120 000 de résultat. C’est exceptionnel.

Il faut forcément de l’humilité, être capable de se remettre en question. Mais pas que. Parce que je trouve que trop d’humilité nuit aussi à l’évolution. Être un petit peu un homme d’affaires, se fixer des objectifs. Faire réussir l’autre c’est très bien, mais si on n’y arrive pas on donne le mauvais exemple. Et puis après, l’autre qualité ? Je ne sais pas moi, être fort de conseil, de sourire et de bonne humeur. On amène ça dans les entreprises.

Il y a un énorme besoin, ça c’est certain, sur l’accompagnement du chiffre c’est une chose, mais sur l’accompagnement humain. Je crois que c’est même primordial. Si on sait être à l’écoute, effectivement on est une partie intégrante et intégrée de l’entreprise.

Le truc de Sonia, je dirai déjà tout simplement que c’est du travail. C’est "Lève-toi et marche". Par contre, se fixer des objectifs, je pense que c’est important, même s’ils ne sont pas forcément sur du court terme, mais arriver à visualiser ce que sera son métier demain, la vitesse à laquelle on veut évoluer, et puis après le réseau. Pratiquer le réseau. Moi je trouve que c’est bien moins fatiguant. La prospection directe c’est bien, il faut y passer, mais au bout d’un moment ça use n’importe qui. Donc travailler le réseau en même temps que la prospection c’est très bien. »


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